Dois-je répondre à une question religieuse qui ne m’était pas destinée si j’en connais la réponse ? Sheikh Al ‘Uthaymin

Question : J’étais présente dans une assise. J’ai entendu deux sœurs discuter entre elles, je ne les connaissais pas. L’une d’entre elle interrogea l’autre au sujet d’un jugement législatif. Elle lui répondit qu’elle ne connaissait pas ce jugement. Moi j’avais entendu le jugement à ce sujet d’un des savants dans le programme « nour ‘ala d darb ». Dois-je donc l’en informer même si la question ne m’était pas destinée ?

Réponse : En résumé, une femme a interrogé une autre au sujet d’une question religieuse qui lui a répondu qu’elle ne savait pas. A côté d’elles se trouvait une femme qui connaissait le verdict religieux, doit-elle en informer cette interrogatrice alors qu’elle ne lui a pas demandé à elle?

La réponse est oui, elle l’en informe, car elle est dans le besoin de savoir.

C’est comme si une femme avait demandé à une autre un dirham pour qu’elle s’achète du pain et que la personne lui ai dit : je n’ai pas, alors qu’une autre qu’elle possède ce dirham, alors elle lui donne.

A plus forte raison car il est ici question de la science légiférée.

Donc la troisième femme dit par exemple : « j’ai entendu dans le programme Nour ‘ala d darb que concernant cette question, alors le verdict religieux était ceci et cela.

De là l’interrogatrice tout comme celle qui avait été interrogée en tirent profit.

Sheikh Al ‘Uthaymin/ Nour ‘Ala ad Darb / vol.2 – p.649 n.1291
traduit par SalafIslam.fr

 

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