La voie de l’Imam Malik n’est rien d’autre que la salafiya

La voie de l’Imam Malik

n’est rien d’autre que la salafiya

 

Voici une brève sélection de athars authentiques
au sujet de la croyance et la méthodologie de l’Imam Malik ibn Anas رحمه الله

1) Revenir au Qur’an

Malik رحمه الله a dit :

« Le Qur’an est le guide, quant à la polémique, je ne sais pas ce qu’est cette chose là « .
[Ibn Batta, Al Ibana Al Koubra, n°590].

Malik رحمه الله a dit :

« Si tu es en mesure de faire du Qur’an ton guide, fais le. Il est certes celui qui guide vers le paradis. »
[Al Jami’ li ibn Abi Zayd, p. 195].

2) Son attachement à la sounna

Ibn Wahb رحمه الله a dit :

« Nous étions auprès de Malik lorsque la Sounna fut mentionnée.
Malik dit alors : « La Sounna est semblable à l’Arche de Noé, celui qui y embarque sera sauvé et celui qui s’en détourne périra noyé ».
[Al Harawi, Dham Al Kalam, n°885, Al Khattib Al Baghdadi Tarikh Baghdad v.7/p.336].

Malik رحمه الله a dit :

« Celui qui désire être sauvé, alors il se doit d’être attaché au Livre d’Allah et la Sounna de Son Prophète صلى الله عليه وسلم »
[Al Harawi, Dham Al Kalam, n°877].

Ibn Wahb رحمه الله a dit :

« J’ai entendu Malik ibn Anas dire :
« Tiens toi fermement à ce que le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم a dit lors du pèlerinage d’adieu:
« Il y a deux choses que je laisse parmi vous, si vous vous y cramponnez vous ne vous égarerez pas : le Livre d’Allah et la Sounna de Son Prophète ».
[Ibn l Qayyim, I’lam Al Mouwaqi’in, v1/p.256 ]

Ma’n a dit :

« Un homme parmi les arabes écrivit à Malik en l’interrogeant au sujet de gens qui priaient uniquement en deux unités de prière et reniaient la Sounna en disant : « Nous ne trouvons rien d’autre que la prière légiférée en deux rak’ats. »
Malik répondit :
« Je suis d’avis qu’il faille leur demander de se repentir, s’ils le font alors tant mieux, sinon ils doivent être exécutés. »
[Ibn Abi Zamanin, As Sounna, n°245].

3) La religion est ce sur quoi étaient les pieux prédécesseurs et le fait de ne pas aller au delà de ce sur quoi ils étaient

Ibn Ishaq al Fazari رحمه الله a dit :

« Malik était un argument, il suivait scrupuleusement le hadith et le athar. »
[Tartib Al Madarik, Al Qady ‘Iyadh, v.1/p.153 ].

On interrogea Malik رحمه الله au sujet d’un homme qui dit :

« Je suis un croyant auprès d’Allah ». Le questionneur dit à Malik : « Ya Aba ‘Abdillah je n’ai pas réprouvé sa parole ».
Il observa le silence un moment puis dit :
« Je n’ai pas entendu ce genre de propos chez les salafs ».
[Al Khattib Al Baghdadi, Tarikh Baghdad, v.6/p.108 ].

Ach’hab رحمه الله a dit :

« J’ai entendu Malik ibn Anas dire : « Prenez garde aux innovations ».
On lui dit : « Qu’est ce que l’innovation ? »
Il répondit : « Les gens de l’innovation sont ceux qui polémiquent et spéculent à propos des noms d’Allah, ses attributs, sa parole, sa science et son omnipotence, qui ne se taisent pas au sujet de quoi se sont tus les compagnons et ceux qui les ont suivi dans la bienfaisance. »
[Al Harawi, Dham Al Kalam, n°872].

Abou Talib al Mekki رحمه الله a dit :

« Malik était de ceux qui étaient les plus éloignés des spéculateurs et parmi ceux qui réprouvaient le plus la voie des gens d’Irak (ndt : les qadarya notamment) et il était de ceux qui étaient scrupuleusement attachés à la voie des prédécesseurs parmi les compagnons et leurs successeurs. »
[Tartib Al Madarik, Al Qady ‘Iyadh, v.2/p39].

Malik réprouva de nombreuses choses en disant :

« Ceci n’est pas la voie des anciens, ce n’est qu’une chose nouvellement introduite et aucun parmi les derniers de cette communauté n’apportera meilleur que ce sur quoi étaient les premières générations ».
[Ach Chatibi, Al I’tissam, v.2/327].

Malik رحمه الله a dit :

« Et rien ne réformera les derniers de cette communauté si ce n’est ce qui réforma les premiers d’entre elle et il ne m’est pas parvenu qu’ils faisaient ceci (ndt : en parlant d’un acte). »
[Al Qady ‘Iyadh, Ach Chifa, v.2/p88].

4) Son animosité envers l’innovation et tout ce qui fut nouvellement introduit dans la religion

Sufyan ibn ‘Uyaynah رحمه الله a dit :

« J’ai interrogé Malik au sujet d’un homme qui se met en état d’ihram depuis Médine après avoir dépassé le miqat.
Il répondit :
« Celui là contredit Allah et son messager et je crains qu’il ne soit touché par la fitna dans ce bas monde et par un châtiment douloureux dans l’au delà. N’as tu pas entendu la parole d’Allah :
« Que prennent donc garde ceux qui s’opposent à son ordre que ne les touchent une fitna ainsi qu’un châtiment douloureux ».
Et observe l’ordre du prophète صلى الله عليه وسلم de se mettre en état d’ihram à partir du miqat. »
[Al Qady ‘iyadh, Tartib Al Madarik, v.2/p.40].

Malik رحمه الله a dit :

« Celui qui dans cette communauté introduit une chose qui était inconnue chez ses prédécesseurs, il aura alors prétendu que le Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم a trahi la religion (ndt : en ne transmettant pas tout), car Allah تعالى a dit : « Aujourd’hui j’ai parachevé pour vous votre religion ».
Ainsi, ce qui ce jour là ne faisait pas partie de la religion ne saurait en faire partie aujourd’hui. »
[Ach Chatibi, Al I’tissam, v.2/p.306].

Malik رحمه الله a dit :

« L’absence de transmission des athars ne se trouve pas chez un peuple sans que n’y apparaisse les passions ».
[Al Harawi, Dham Al Kalam, n°882, Al Khattib Al Baghdadi, Al Faqih wal Moutafaqih, n°384].

‘Abdoullah ibn Nafi’ رحمه الله a dit :

« J’ai entendu Malik ibn Anas dire : « Celui qui meurt sur la Sounna, qu’il reçoive la bonne annonce, celui qui meurt sur la Sounna qu’il reçoive la bonne annonce, celui qui meurt sur la Sounna, qu’il reçoive la bonne annonce. »
[Al Harawi, Dham Al Kalam, n°879].

traduit par SalafIslam.fr