L’attitude et le comportement des salafs envers leurs épouses

L’attitude et le comportement des salafs

envers leurs épouses

 

‘Umar ibn l Khattab رضي الله عنه a dit à un homme qui songeait à divorcer son épouse :

« Pourquoi veux-tu la répudier ? »
L’homme répondit : « Je ne l’aime pas ».
‘Umar répondit : « Les foyers sont-ils tous bâtis sur l’amour ? Que fais-tu du fait de veiller à ce dont nous sommes responsables et préserver leur réputation. »
[‘Ouyoun al akhbar, v.3/p18].

On rapporte de Al Hassan Al Basri رحمه الله qui a dit :

« ‘Umar ibn l Khattab رضي الله عنه a dit :
« Les femmes sont une ‘awra, préservez-les en les dissimulant dans les maisons, et remédiez à leurs faiblesses en vous taisant sur le plupart de leurs défauts. »
[‘Ouyoun al akhbar, v.4/ p.365].

On rapporte de Al Hassan Al Basri رحمه الله :

« ‘Umar رضي الله عنه interrogea sa fille Hafsa رضي الله عنها :
« Combien de temps une femme peut-elle supporter l’absence de son époux ? »
Elle répondit : « 6 mois ».
Alors il dit : « Alors dans ce cas je ne mobiliserais pas un homme pour mener les campagnes militaires plus de 6 mois consécutifs. »
[Mawssou’a ibn Abi Dounia, v.8/p.112].

‘Umar رضي الله عنه a également dit :

« L’homme n’a pas effectué une seule dépense pour ses besoins ou ceux de sa famille sans qu’il ne soit récompensé pour cela. Qu’il dépense en priorité pour ceux qui sont à sa charge, puis ensuite les proches dans l’ordre de leur liens qu’ils ont avec lui. »
[Mawssou’a ibn Abi Dounia, v.8/p.115].

‘Ali رضي الله عنه avait deux épouses,

lorsque c’était le jour de l’une il achetait de la viande pour une somme d’un demi dirham, et lorsque c’était le jour de l’autre il faisait de même et pour la même somme.
[Mawssou’a ibn Abi Dounia, v.8/p.115 ].

On rapporte de Houdeyfa ibn l Yaman رضي الله عنه :

« La chose qui me réjouit le plus est lorsque ma famille a besoin de moi et me le fait savoir ».
[Tahdhib al hilya, v.1/p.206 ].

Et une femme vint à Mou’adh ibn Jabal رضي الله عنه et lui dit :

« Tu es certes le messager du Messager d’Allah صلى الله عليه وسلم, informe moi du droit de la femme sur son époux ? »
Il répondit :
« Le droit qu’elle a sur lui est qu’il ne la frappe pas au visage ni ne l’enlaidisse. Le droit qu’elle a sur lui est qu’il la nourrisse de ce dont lui même se nourrit, qu’il lui procure des vêtements tout comme lui se vêtit. Le droit qu’elle dispose sur lui est qu’il ne s’écarte pas d’elle au sein de son foyer ».
[Mawssou’a ibn Abi Dounia, v.8/p.115].

On rapporte de ‘Ikrima رحمه الله qu’une femme interrogea Ibn ‘Abbas رضي الله عنهما en lui demandant :

« Que m’est-il permis de me servir dans la maison de mon mari ? »
Il lui mentionna le pain, les dattes et ce qui est semblable puis elle demanda : « Et concernant les dirhams ? »
Ibn ‘Abbas répondit : « Aimerais tu qu’il prenne ton collier ? »
Elle répondit non.
Il dit alors : « Ne prends donc pas ces dirhams ».
[Mawssou’a ibn Abi Dounia, v.8/p.117].

Yahya ibn Abi Kathir رحمه الله a dit :

« J’ai lu dans la sagesse : Fils d’Adam, que ta famille soit ceux envers qui tu fais preuve de comportements éminents en priorité, car le temps que l’on passe en leur compagnie est restreint. »
[Tahdhib al hilya, v.1/p.455].

Abou l Aswad رحمه الله a dit à sa fille :

« Prend garde à la jalousie car elle mène au divorce, embellis toi, et la meilleure façon de s’embellir est de mettre du kohl, veille à sentir bon, et la meilleure manière pour cela est d’accomplir parfaitement les ablutions et sois (ndt : pour ton mari) comme je demandais à ta mère qu’elle soit vis à vis de moi à certains moments :
« Sois indulgente envers moi et mon amour pour toi perdurera *** Et évite de me parler lorsque tu me vois en colère.
Car j’ai pu constaté que lorsque l’amour est présent dans le cœur ainsi que la répulsion***Lorsque tout deux s’entremêlent l’amour ne demeure pas bien longtemps dans le cœur. »
[‘Ouyoun al akhbar, v.4].

Et lorsque Zibriqan ibn Badr رحمه الله mariait l’une de ses filles, il s’approchait de sa joue et lui murmurait :

« M’entends-tu ? Sois pour lui (ndt : ton mari) une servante, il sera pour toi un esclave. »
[‘Ouyoun al akhbar, v.4/ p. 382 ].

traduit par SalafIslam.fr